Cette tribune tente de faire le tour des dynamiques psychologiques qui conduisent à la demande d’euthanasie, avec les limites qui s’imposent.
À propos de l’euthanasie, elle aborde les questions de la dépression, du suicide sous ses différentes formes, de la douleur et de la demande de mort émanant tant d’un patient que de ses proches, voire des équipes soignantes.
Il vise à poser des limites concernant les cas qui comportent un risque de dérive eugénique.
Il s’agit notamment, quel que soit leur âge et la gravité de leur pathologie initiale : des malades d’Alzheimer, des malades mentaux et des handicapés, lorsqu’ils requièrent des soins somatiques.
Et il s’agit aussi, d’une manière plus générale, des grands vieillards, qui pourraient être tout naturellement visés comme bouches inutiles et faire les frais d’une vision utilitariste de l’humain.
Sans être partisan de l’euthanasie, on peut trouver positif que d’aucuns parlent spontanément de choisir autant que possible les conditions de leur mort, ce qui participe au besoin de s’approprier son avenir, y compris en refusant des soins.
Ajoutons qu’il n’est pas certain qu’un même sujet ait la même opinion à différents âges et selon qu’il est plus ou moins bien portant. Ainsi, on ne saurait prévoir le résultat d’un éventuel référendum, d’autant que c’est le souvenir de la fin dramatique d’un proche qui vient généralement servir d’argument pour dénoncer l’acharnement thérapeutique.
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